Laurent Obertone: « La France Orange Mécanique « 

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lien alternatif: http://www.youtube.com/watch?v=_tXFvY1g1Xk

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Eli Pariser: Prenez garde à l’effet « bulle filtrante » sur Internet

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Dans cette video, Eli Pariser explique comment la prépondérance des algorithme filtrant le contenu selon le goût des utilisateurs (google, facebook, …) limite notre exposition à de nombreuses informations – pour importantes.

Je trouve l’idée intéressante, et elle raisonne d’autant plus que Google a décidé d’arrêter Google Reader, son application gérant les flux RSS et offrant un contrôle total à l’utilisateur.

Hier matin, l’herbe était verte.

D’un vert très chaud et lumineux, contrastant avec le ciel chargé de nuages et de promesses de pluie. Les musées exposent des créations élevées au rang d’oeuvres importantes. On y retrouve la peinture Européenne des 1500 dernières années où les sujet dépeints varient et se ressemblent. 

Il est souvent mentionné dans les commentaires que les enfants, particulièrement Jésus, sont représentés comme des hommes miniatures et non comme des enfants. Alors que l’écriture tend à représenter filles et garçons comme des enfants avant tout (et donc à représenter autant les uns que les autres), cette idée de façonner l’enfant à l’image d’un adulte semble pousser les auteurs à ne créer que des enfants mâles. Il n’existe d’ailleurs pas de petit angelot clairement identifiable à une fille. 

Scène intime d'une femme tenant un nouveau né, ainsi que d'une spectatrice éclairant la scène d'une bougie.

Le Nouveau Né – Georges de la Tour

Le Tableau de Georges de la Tour est sensé marquer une révolution, car il représente l’enfant comme ce qu’il est un: un nourrisson. Mais ce nourrisson est-il forcément un garçon ? Peut-il seulement être une fille ?

De l’impact d’une idée

Imaginez-vous rédigeant un texte sur une idée, brillante, qui vous a interpellé. Vous avez mûrement réfléchi à vos mots, à vos tournures de phrases. Vous avez considéré les faiblesses et les atouts de votre idée et l’avez jugée suffisante. Vous prenez alors le temps de la coucher sur le papier et, quelque soit votre connaissance en écriture, la soumettez à un éventuel public pour qu’il prenne connaissance de votre idée.

Et là, surprise !, les réactions sont très tranchées. Vous avez d’un côté des gens encensant votre article et de l’autre des réactionnaires le fustigeant. Quelle soit l’idée, elle parlera à certaines personnes et pas d’autres. Pour peu qu’il soit un peu hors-norme et demande quelque réflexion pour être comprise, de nombreuses voix s’éleveront contre elle.

C’est que ces personnes, loin d’être d’étranges créatures, n’ont jamais pris le temps de réfléchir au problème ou cherché à trouver des solutions si bien que la base entière de votre réflexion leur est étrangère, alien, et qu’ils n’ont donc aucun moyen de juger sa validité. C’est dans cette frange non-conquise de la population que se révèlent les charactères des gens, et leur système de valeur.

Il y a la grande personne refusant tout en bloc: si je ne comprends pas, cela doit être faux ! Elle se base pour cela sur les indices dont elle dispose, jugeant l’auteur sur son sexe, son apparence, ses qualifications, ses tendances politiques ou autre, et sur son intérêt propre dans l’affaire. La grande personne soutiendra une idée qu’elle ne comprend pas si elle y voir un avantage, mais refusera tout ce qui ne la concernera pas. Celle-là va régulièrement donner son avis, s’il lui semble que la cause est trop injuste pour elle ou son groupe.

Il y la prudente personne qui, sans réfuter l’idée, va la tester de ces quelques connaissances et puis attendre pour en savoir plus. Celle-là va rarement répondre, puisqu’elle n’a pas d’avis.

Et il y a la personne qui s’en fiche. Elle a peut-être lu l’article en entier. Ou non. Peu importe. Elle ne commentera pas, et s’en ira en silence.

 

C’est sans doute pour cela que les commentaires sont si souvent polarisés. Il faut un certain investissement dans une idée pour prendre le temps de commenter, et ce sont donc les personnes en désaccord, et qui n’ont pas compris l’idée, qui estiment devoir rectifier la situation afin de rétablir une juste balance qui soit en leur faveur qui vont commenter. C’est cette légère marche que doivent franchir les gens peu intéressés ou sans opinion qui les rend si invisibles face à un population, peut-être bien plus minoritaire, très vocale et parfois aggressive.

Il semble un peu paradoxal de devoir, dans ces circonstances, chasser la part des lecteurs ignorants tout du sujet, mais faisant éventuellement preuve d’irrespect, pour ne garder que la part des lecteurs informés. Cela crée-t-il une barrière à l’entrée pour les nouveaux intéressés par une idée ?

 

De l’art de mémoriser un cours

C’est dommage que je parvienne à trouver ma façon optimale de réviser seulement après des années de tâtonnement et d’essais ratés. Il m’a fallu du temps pour parvenir à mettre de côté mes idées reçues sur l’apprentissage, essayer et échouer à appliquer de nombreuses techniques. 

Il se trouve que j’ai une excellente mémoire, et l’adage qui veut que ce qu’on lit juste avant d’aller se coucher se grave dans notre mémoire me convient particulièrement. J’ai donc décidé, ce semestre, de faire des résumés de chaque cours (env. 1 page pour 4 pages de notes) et de les lire en les apprenant un peu quelques soirs avant l’examen. Une relecture rapide le lendemain matin me suffit à me rappeler de la plupart des choses. 

 

Ce phénomène me rappelle de nombreuses discussions que j’ai eu avec des gens. Une amies prétendait ne pas arriver à apprendre quoi que ce soit. Elle passait des heures à relire ces pages de vocs devant la télévision, sans que rien ne lui rentre dans la tête. Pareillement, mon frère est une passoire absolue en terme d’apprentissage. 

A contrario, un de mes amis m’a expliqué qu’il lui fallait se déplacer et bouger si il voulait apprendre quelque chose efficacement. Il résolvait ses exercices sur de grands tableaux noirs qui l’obligeaient à faire d’amples gestes. 

Quelques recherches Internet m’ont appris qu’il existe quatre types de mémoire : visuel (la mienne), auditif, communicatif et moteur. N’ayant jamais discuté avec des gens du type communicatif, je ne peux pas en parler en connaissance de cause, mais mon sentiment est que, trop souvent, on essaie de se formaliser à ce qui est bien, en négligeant les facteurs aidant au succès. 

 

J’ai également appris qu’il ne fallait pas que je me force à travailler, cela me conduisant inévitablement à de grandes fatigues. Il me suffit de m’asseoir à une place (sans ordinateur) et de travailler une durée indéfinie correspondant à mes forces. Au final, j’ai découvert qu’il fallait essayer de nouvelles choses mais surtout, repérer les situations qui a amener de bons résultats et essayer de comprendre les clefs de cette réussite. La plupart de nos atouts s’y trouvent généralement réunis !